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STUDIO START (BUIZINGEN)
Studio Start B - Eddy Govert et Robert van Hove. 34 avenue Émile Deroover. Collection Robert van Hove
À gauche : studio Start A (console Neve, 16 pistes MCI, moniteurs Lockwood. (1973) À droite : studio Start studio B (console SAIT adaptée, Magnéto 8 pistes Scully, moniteurs Lockwood)
Studio Start A. - Sadi, Nick Kletchkowski, Dany Bernard (Plouvier), Robert van Hove à la console - 1974.
Console du studio Start.
Studio Start
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Jack Say : J'ai ouvert le studio DES en 1968. J'ai investi dans une console de mixage S.A.I.T. et acheté de nouveaux micros SENNHEISER avec casque et surtout deux magnétophones stéréo (2 pistes) STUDER.
On avait élaboré un système de réverbération dans la cave, avec un baffle et un micro.
Notre clientèle était composée de grandes firmes qui n’avaient pas de studio (VOGUE, EMI, POLYDOR, notamment) et de producteurs indépendants, comme Marcel De Keukeleire (ELVER), qui allait réaliser, plus tard, avec son associé Jean Van Loo, quelques grands succès.
On travaillait aussi pour des productions flamandes : entre autres Roco Granata et Lambrechts (arrt. Martin De Haeck), qui y produirent plusieurs succès.
Les deux premiers albums de Machiavel ont également été enregistrés au DES par Erwin Vervaeke.
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Le comédien Jacques Courtois et Jack Say en 1974 (photo © A. Cornet)
14-15 rue aux fleurs - 1000 Bxl.
Michel Lecloux donne des indications à un stagiaire (photo A.Cornet)
Dossier complet sur : Onyx-Sibémol-Studio DES
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1972 - Armand Massaux et Charlie Maker © Jean Jieme
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STUDIO KATY (OHAIN)
En 1965, le chanteur Henri Markarian, (Marc Aryan) achète grâce au succès de son tube "Katy", une très grosse villa entourée d’un parc et d’un étang à Ohain près de Waterloo.
En 1969, iI fait appel à la firme SAIT qui lui fournit un matériel 8 pistes, un des premiers de Belgique.
Après la fermeture des studios Start en '76, Marc Aryan embauche Pierre Dupriez afin qu’il adapte son studio au standard international. Ce dernier agrandit la régie son et installe une régie à l'américaine, développée par Westlake Audio : un studio 24 pistes « all MCI ». Jean Trenchant devient son ingénieur du son attitré.
Parmi les vedettes belges et français enregistrées au studio Katy, on compte : Frédéric François, Will Tura, Francis Goya, Toots Thielemans, Machiavel, Michel Fugain, Danyel Gérard, et Patrick Hernandez qui connut le succès international avec Born to be Alive.
En 1985, au décès de Marc Aryan, Pierre Piron, alors associé avec Daniel Léon, (ingénieur du son bien connu en Jazz, professeur à l'INSAS et patron du studio Igloo) investissent 300.000 € dans la modernisation du studio qui atteint 48 pistes et qui permet l'enregistrement digital ou analogique. Un must en la matière. |
Robert van Hove : « Fin 1980, je travaillais au studio Katy avec Jo Lemaire + Flouze pour enregistrer Je suis venu te dire que je m'en vais la reprise de Gainsbourg, le plus gros tube du groupe.
En pleine session, vers minuit, j'entends un léger bruit dans le fond du local de régie et je distingue une ombre s'avançant en catimini dans le noir. C'était Marc Aryan, en robe de chambre et en pantoufles, qui venait voir si tout allait bien avant d'aller se coucher ! Il fallait voir la tête des musiciens, un jeune groupe de new-wave ! Par la suite, nous l'avons nommé "Le fantôme du Studio Katy".
Marc Aryan. À droite : Samuel Preher des Eagles.
(*)De retour aux Etats-Unis, Marvin Gaye monte dans les Charts et obtient, en février 1983, deux Grammy Awards pour « Sexual Healing ». |

Machiavel enregistre Mechanical Moonbeams.

Enregistrement avec Patrick Hernandez et Jean-Pierre Onraedt,à la batterie.
A la console Robert van Hove et Jean Trenchant.


À g: Répétitions de Marvin Gaye à Ostende © Olivier Films - À dr: Mike Butcher et Marvin Gaye.
STUDIO MADELEINE
13 rue de la Madeleine - 1000 Bruxelles
Article paru dans Salut les Copains N°67

Jean-Pierre Onraedt -Nancy Holloway - Koen de Bruyne - Roland Leclercq + Nick Roland. 1975
Collection : Jean-Pierre Onraedt.


Jean-Marie Maximilien, Jean-Marie Dohan. A la console :Willy Albimoor
Autre ingénieur du son de l'époque : Roger Verbestel.

STUDIO MORGAN - MOLIÈRE
En 1975, la société ROLAND KLUGER MUSIC (RKM) des frères Klüger ouvrent le studio Morgan, avenue Molière à Uccle.
La technologie est importée de Londres : énorme console Cadac, possibilité de mixage « quadriphonique », et couplage des deux magnétos 3M 24 pistes pour pouvoir enregistrer 46 pistes.
L'esploitation se poursuit jusqu'en 1982. Ensuite, les frères Klüger revendent leurs parts à divers protagonistes parmi lesquels Philippe Borms, Jacques Lierneux (City Seven) et ISVR de Malines.
Parmi les ingénieurs du son qui se sont succédés : Mike Butcher, Alan Ward, Philippe Delire, Christian van der Hofstadt, Robert van Hove.
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Jean-Pierre Onraedt - Bruno Castellucci - Garcia Morales (studio Morgan1975)

Studio Morgan - John Sluzny et sa fille.


STUDIO SHIVA MUSIC
Jacky Maurer, ex-batteur de Waterloo et de Pazop, exploite le Jakana, un restaurant au 56 rue de Mérode à St Gilles. En 1976, il fait transformer l’atelier situé dans l’arrière cours de son immeuble en studio d’enregistrement. Il s’associe avec Van Van Productions (Sylvain Vanholme) et Dirk Bogaert.
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Mise au point de la console Harrison automatisée. Patrick Cogniaux

Séance d'enregistrement avec The Kids, groupe punk Anversois.
Sylvain Vanholme, Robert van Hove et Patrick Cogneaux.
En 1978, Sylvain Vanholme, ex-Wallace Collection et Jacky Mauer ex-Waterloo ouvrent le studio Shiva, rue de Mérode, qui dispose de 24 pistes et de la première console à automation (des faders) de Belgique, une Harrison.
Ingénieurs du son : Robert van Hove et Patrick Cogneaux.
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STUDIO DÉMO CHRISTINA

Le Christina créé entre 1977 et 78 par Gérard Deslandes était un studio démo de 4 pistes.
- ICP -
ANNÉES 80

Indochine à ICP : Nicola Sirkis et Charlotte van Hove, choriste sur l'album Black City Parade.
Robert van Hove : En 1979 s’ouvre l'ICP, le premier studio résidentiel de niveau international, fruit des investissements de la famille de John Hastry, un industriel de la vidéo,
Phil Delire |
Phil Delire y réalise alors des merveilles en se spécialisant sur la nouvelle technique : l’enregistrement numérique. Également ingénieur du son : Shelle Dierickx.
À partir de « la crise du disque » vers 1978, les techniciens sont pratiquement tous devenus « freelance », faute de contrat fixe.
Une autre révolution dans le secteur est l’arrivée du synthétiseur. Avant cela, un disque mobilisait de nombreux musiciens : rythmiques, choristes (les Nanas), cuivres (l’équipe à Morales) les cordes (la bande à Speguel)…
Désormais ils seront, petit à petit, remplacés par les machines.
Auparavant, les rentrées financières provenaient principalement de la vente des disques, les concerts étant réservés à la promo.
Avec l’arrivée de la bande FM et ensuite des CD, les consommateurs ont pris l'habitude de copier la musique sur K7. Aujourd'hui, tout est dématérialisé.
Résultat, les rentrées se font désormais sur scène, du moins pour ceux qui parviennent à se faire connaître parmi les milliers d’artistes et les millions de morceaux présents sur le net. |
Dossier réalisé avec le concours de Robert van Hove et Jean-Pierre Onraedt.
http://www.provence-recording.fr/Robert-van-Hove/





















